Accusation de corruption : les juges Ousmane Kane et Yaya Dia risquent gros

Le président de la Cour d’appel de Kaolack, Ousmane Kane, a été accusé un de ses confrères de la justice, le juge Yaya Dia, d’avoir libéré un détenu condamné à perpétuité.

Cette accusation, ayant crée un tollé, a poussé le ministre de la Justice à transmettre le dossier à l’IGAJ pour élucider cette affaire.

Ainsi, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) va donner son verdict, après l’examen du dossier.

Toutefois, s’il s’avère les accusations faites du juge sont fausses, ceux-ci risquent des sanctions pouvant aller de l’avertissement à la radiation, en passant le blâme, la suspension de fonction et la dégradation.

Mais si c’est vrai, c’est le juge Kane qui risque la même chose, informe L’As.

Confidences : « J’ai un problème, je ne peux pas résister au s*xe »

« J’ai 25 ans et je travaille dans une société de sécurité informatique en tant que responsable technique. Je n’ai pas à me plaindre car je n’ai jamais chômé. Aussitôt que j’ai obtenu mon diplôme, j’ai eu un stage à l’issue duquel j’ai eu d’un CDD de 6 mois puis d’un contrat d’embauche. Je sais que je suis plutôt brillante car durant tout mon circuit scolaire, je ne suis jamais sortie des 3 premiers de ma classe si je n’avais pas été la première.

Sans vouloir me vanter, je suis belle, très belle je devrais dire mais j’ai un faible : je ne peux pas résister au s**e. Quand j’étais jeune, je ne sortais jamais de chez moi que pour aller à l’école. Du coup, je ne connaissais pas grand-chose jusqu’au jour où j’ai faisais ma formation.

J’ai rencontré un homme. Quand il m’a dragué, j’ai dit oui immédiatement puisqu’avec tout ce qu’il avait dit, je n’avais pas grand-chose à lui riposter.

Au premier rendez-vous, il a enlevé tous mes habits et m’a fait l’amour. J’étais tellement dépassée que je n’avais pas pu bouger. Donc, je l’ai laissé faire même si ça me faisait très mal.

Je voulais le repousser pour lui faire comprendre que j’étais une fille bien éduquée, mais je n’ai pas pu…je n’ai jamais pu.
A la fin, il me faisait l’amour au moins 3 fois semaine, car c’était devenu une habitude. Lui avait désormais compris que quand je me déplaçais, c’était pour qu’il me baise.
Après on avait rompu parce qu’il avait été affecté dans les régions. Je ne pouvais plus avoir ma « ration » comme il le fallait.

Maintenant je suis devenue quelqu’une d’autre et des fois, j’ai de gros soucis. Les hommes hésitent à me draguer. Et quand je dis oui, c’est comme s’ils ont peur de me toucher. C’est comme s’ils me voient comme un « meuble », juste bon pour le plaisir des yeux et je ne peux pas faire les premiers pas.

Souvent, je me masturbe presque chaque nuit car j’ai personne pour me faire l’amour comme je le voudrais. J’essaie d’être le plus aimable possible, histoire d’ouvrir les portes.

Mon dernier mec, il n’a même pas eu l’audace de me toucher quand je suis allée lui rendre visite, juste un b****r sur ma bouche, en me demandant de choisir dans quel restaurant je veux qu’il m’emmène.

J’avais envie de lui dire que je n’étais pas là pour mon ventre, mais plutôt pour mon bas-ventre ».


Après on est resté deux jours sans aucun contact, puis il a insisté pour que je repasse. Et quand je suis repassée, il m’a encore fait l’amour.

Macky à Paris : Le personnel de l’ambassade du Sénégal en quarantaine

Macky Sall est annoncé à Paris les 26 et 27 août 2020 pour prendre part à l’Université d’été du Medef, rebaptisée la Renaissance des Entreprises de France, qui se tiendra à l’Hippodrome Paris Longchamps. Face à la propagation de la Covid-19 en France, l’État ne veut prendre aucun risque avec le protocole du président de la République.

Selon Walf Quotidien, une bonne partie du personnel de l’ambassade du Sénégal à Paris est mise en quarantaine et logée dans un hôtel aux frais du contribuable sénégalais.

Prière des deux rakkas à Saint-Louis : le khalife général des Mourides prend une importante décision

La prière annuelle des deux rakkas qui se déroulait en mis septembre à Saint-Louis, a été annulée cette année sous l’ordre du khalife Général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké.

C’est l’ instance chargée de l’organisation de cette cérémonie de la prière des deux rakkas qui en a fait l’annonce.

« Sur le ndigeul du khalife Général des Mourides, pour éviter la propagation de la pandémie de la covid-19 et pour respecter les mesures barrières édictées le ministère de la santé en évitant tout rassemblement, les activités du Magal des deux rakkas 2020, avec l’agrément de l’imam du kurel des deux rakkas Serigne Mame Mor Mbacké, se limitent à la lecture de kamiles (exemplaires) de Coran dans les Daaras de Saint-Louis », lit-on sur dans le rapport de Serigne Ameth Fall, le président du Kourel des deux rakkas de Saint-Louis.

Toutefois, il a fait un appel à tous les mourides d’augmenter la lecture du Saint Coran le jour du 05 Septembre pour commémorer l’événement, rapporte Igfm.

Confidences de Fatou Laobé : “Mon premier million, je l’ai eu en…”

La diva de la musique sénégalaise est sortie de son silence pour faire des confidences au sujet de l’argent. La chanteuse en digne égérie de la banlieue (Yeumbeul) parle de son rapport avec l ’argent…

A quoi sert l’argent pour vous ?

A chacun son habitude, à chacun son éducation. Ce qu’on m’a appris, c’est que l’argent ne protège pas contre la mort, mais permet d’éviter la honte. L’argent permet d’acheter des biens et de la nourriture. L’argent ne doit pas être gardé dans un coffre à vie. Quand on l’a, on doit satisfaire nos besoins avec et ceux de notre famille. Au besoin, on doit aider les plus démunis. Je ne supporte pas de voir, les gens dans la pauvreté. C’est la raison pour laquelle, j’assiste les personnes autour de moi.

Ces pièces d’argent : fif-teen, double, 5F, 10F …ça vous rappelle quoi ?

A notre temps, avec fifteen ça nous permettait d’acheter des bonbons, mais également, il y avait des bonbons qu’on pouvait avoir avec double. Avec 05 francs et 10 francs on pouvait également se payer des bon-bons :« Menthe ». Les bonbons de 05 francs étaient sous forme de petites boules. Avec cette pièce, on pouvait aussi acheter des chewing-gums qu’on appelait en Wolof «Chingom Dadji Nguaanm ».

Quelle est votre première grosse somme d’argent dans la vie ?

Ma première grosse somme d’argent, c’était entre 15 et 16 millions de francs.

Et quand avez-vous eu votre premier million ?

Mon premier million, je l’ai eu en 2000, l’année où j’ai sorti mon premier album.

La folie dépensière de votre vie que vous regrettez ?

De toute ma vie, je n’ai fait aucune dépense que j’ai regrettée.

PSG : Ménès pointe du doigt le symbole Neymar

Ce dimanche, le Paris Saint-Germain a été battu le Bayern Munich (0-1) en finale de la Ligue des Champions. Pour le consultant de Canal + Pierre Ménès, l’attaquant parisien Neymar (28 ans, 7 matchs et 3 buts en LdC pour la saison 2019-2020), décevant sur cette rencontre, a été le symbole de l’échec du club de la capitale.

“Evidemment, le symbole de cette équipe, c’est Neymar. Après la demi-finale, j’avais dit que le PSG était quasiment imbattable quand Neymar était au top. Hier soir, il a complètement raté son match. Il n’a quasiment pas touché le ballon en première période et après le repos, il a tout raté. Soit en se mettant trop de pression, soit en s’agaçant de recevoir aussi peu de ballons face au jeu”, a jugé Ménès sur son blog.

PSG : la terrible déclaration d’un journaliste italien

Pour la première finale de Ligue des Champions de son histoire, le Paris Saint-Germain s’est incliné contre le Bayern Munich (0-1), ce dimanche. Comme un symbole, c’est Kingsley Coman (24 ans, 9 matchs et 3 buts en LdC pour la saison 2019-2020), formé au sein du club de la capitale, qui a crucifié Keylor Navas en seconde période. De quoi inspirer le célèbre journaliste de La Gazzetta dello Sport, Paolo Condo.

“Le PSG a dépensé plus d’un milliard d’euros et se fait punir… un joueur formé au club”, a lâché l’homme de 61 ans. Parti à la Juventus Turin en 2014 après avoir refusé de signer son premier contrat professionnel pour le PSG, Coman a plongé sa ville natale, mais aussi ses anciens dirigeants, dans le désarroi…